Il y a deux Cap Vert, celui qui correspond à une pointe de terre s’enfonçant dans l’océan situé au Sénégal. Il y a aussi celui, 450 km plus à gauche, qui est un archipel volcanique (dernière éruption il y a quelques années). Personnellement, mon avion a choisi l’archipel.
Le Cap Vert est un de ces endroits où je me demande qui a bien pu avoir l’idée saugrenue d’aller vivre là-bas. En effet, il n’y a pas d’eau douce, ce qui est ennuyant, et il fait chaud, ce qui donne soif. Par contre, ce pays pourrait parfaitement se lancer dans la production industrielle de cailloux. Là-bas il y en a beaucoup, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Le peu de végétation qu’il y a se trouve en altitude, quand on dépasse les quelques centaines de mètres. Les plantes vivent de la condensation puisqu’il ne pleut jamais (un jour de pluie par an). Le problème de l’eau est important et ces gens ne comprennent pas toujours qu’un européen passe une heure sous la douche quand eux évitent d’y rester plus de quelques minutes.
Dans les îles, les gens vivent à un autre rythme et il vaut mieux ne pas être pressé. Il ne faut pas non plus trop presser les partenaires locaux parce qu’ils deviennent nerveux et ne font pas bien leur travail. En gros, le Cap Vert c’est comme les Îles Canaries ou l’Andalousie, tout le monde a le temps et rien ne presse.
Les photos suivantes sont de: Santo Antao, Sal, San Nocilau, San Vicente et San Vicente

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