Les gars, vous me faites pitié, je vous envoie un message depuis Minorque: "Bonjour de Minorque, Baléares". Tout ce que je reçois comme réponse, c'est:
"Ici il pleut" et un plus élaboré "Ramène-nous un sachet de soleil lyophilisé. On pourra le mélanger avec de l'eau d'ici". C'est déprimant.
Vous pourriez faire un effort et participer à ma bonne humeur quand je suis en vacance, et arrêter de vous plaindre du mauvais temps. Il suffit de faire un petit effort et d'aller le chercher le soleil. Moi il m'a suffit d'aller dans une agence de voyage, où la gentille jeune fille nous a conseillé un hôtel sans étranger (avant de me regarder du coin de l'œil et de se dire qu'elle aurait du se taire) à Minorque.
En tout cas, j'ai été le chercher le soleil et je ne l'ai pas regretté; la plage c'est le festival des seins nus et des couples qui se touchent super discrètement dans l'eau . C'est aussi le festival des vieux qui, cachés derrière leurs lunettes de soleil, font semblant de prendre des photos de paysages, tout en regardant les culs situés juste devant eux, le tout la bave aux lèvres frémissantes. Tout un monde amusant à regarder. Bref, je me suis réconcilié avec la plage, que j'ai souvent accusée d'ennuyante. En plus, grâce à Martin le Crocodile ainsi qu'à mon masque de plongé, j'ai pu passer des heures observant mes amis les poissons comme ça:

